mercredi 14 septembre 2011

REPRESENTATIONS COLLECTIVES

Film : "Le cercle des poètes disparus" de Peter Weir

Ce qui nous sépare du pouvoir rédempteur qui nous habite, ce sont les représentations idéologiques de notre société que nous avons sucées avec le lait de notre mère.

(...)
Le plus difficile pour nous Occidentaux
c'est de penser ce pour quoi nos sociétés
n'ont pas de concepts, pas de réceptacles,
pas de structures préfabriquées.
Le plus difficile c'est la haute voltige de l'imaginable.
Les plus grands tabous ne sont pas seulement
ancrés dans les corps, ils paralysent l'esprit imaginant,
ils interdisent l'accès au non-pensé socioculturel.
Que de fois, lorsque nous évoquons
de nouvelles constellations relationnelles
et/ou d'ordre économique ou social,
la première réaction est de rejet :
"Tu rêves, c'est impossible, ça n'ira pas,
tu vois bien comment ça se passe..."
.
Christiane Singer
"Où cours-tu, ne sais-tu pas
que le ciel est en toi ?"
.
(vidéos sous les liens)
.

5 commentaires:

  1. Il y eut un jour pour moi, où le monde s'est séparé en deux tribus : ceux qui comprenaient et approuvaient le mouvement de révolte des étudiants debout sur leurs tables...et les autres. merci de réactiver ce moment.
    Anne

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  2. Peut-être les seconds trouveront-ils aussi, un jour, le courage de "se mettre debout"...ce n'est parfois qu'une question de temps...

    Merci d'être passée ici, Anne, et merci pour ton blog plein de poésie !

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  3. C'est vrai, je me rends compte que je suis toujours trop souvent dans le jugement. Finalement, je sais que j'appartiens en même temps aux deux tribus...de la patience et de l'indulgence, y compris pour soi-même, de quoi réfléchir aujourd'hui, à bientôt.
    anne

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  4. Que de larmes versées devant ce film que je regardais en boucle!...

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  5. Il est vraiment émouvant, c'est vrai...et ce n'est pas sa seule qualité...c'est un de mes préférés, j'aime tout dans ce film...et j'espère que les jeunes d'aujourd'hui le connaissent...

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