image ici
Je suis comme un drapeau entouré de lointains.
Je pressens les vents, ils arrivent, et je dois les vivre,
tandis que les choses en bas
ne sont même pas encore remuées :
Les portes se ferment encore doucement,
et tout est calme dans les cheminées ;
Les fenêtres ne tremblent pas encore,
et lourde est encore la poussière.
Mais je sais proche les tempêtes
et je suis agité comme la mer.
.
Rainer Maria Rilke
automne 1904
il y a fort longtemps que je ne suis venue sur les terres de la licorne...difficile de lire toutes tes publications depuis ce moment.Je suis remontée jusqu'à la mi-août et je me suis régalée! :-)
RépondreSupprimerAu fait, Flo...il y a un article, dans mon blog, qui devrait t'intéresser :
RépondreSupprimerhttp://fabulo.blogspot.com/2010/07/de-toutes-les-couleurs.html
Si tu as le temps, vas-y, clique sur la photo pour l'agrandir, et regarde bien...il y a là un petit détail en forme de "clin d'oeil" !
Magnifiques mots... ! ... 1904, 2011... Gardons espoir. Belle soirée, merci. brigitte
RépondreSupprimerhé hé, je le connais effectivement cet auto-collant! Il n'est pas récent!
RépondreSupprimerNous assistons souvent à Nonza à des défilés de vieilles voitures de collectionneurs, amateurs de gimbardes en tous genres réunis pour une escapades sur nos terres quelques jours!
Brigitte...
RépondreSupprimerje suis d'accord avec toi: le pressentiment n'empêche pas l'espoir...