samedi 30 janvier 2010

J'AI TAGUE MON NOM

Ecrire son nom,
laisser sa trace sur un mur,
un réflexe vieux comme le monde ?
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On peut le croire
en découvrant ces noms gravés
sur... le Pont du Gard !
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4 commentaires:

  1. certes les noms gravés sont vieux comme les mots et la parole... mais faut-il pour autant admirer ces débordements qui défigurent souvent certains murs ? je trouve que l'idée d'Hubert, graver dans le sable ou la neige, admettre la fugacité de nos enthousiasmes, admettre la fragilité de nos mots, c'est pas mal non plus !

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  2. Oui, Michelaise...
    Si l'on peut admirer le talent de ceux qui créent et réalisent ces "graffitis artistiques", on ne peut que déplorer qu'ils les inscrivent sur des murs qui ne leur appartiennent pas !
    Il s'agit alors d'un manque de respect pour le bien d'autrui et pour le "bien commun" (qui est, bien sûr, le contraire du "Mal propre").

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  3. J'écrit ton nom... liberté ! On a aussi retrouvé des graffitis sur les colosses de Memnons (?) , en Egypte, gravés là par ce qui semble avoir été des mercenaire engagés par des pharaons. Gravés dans la pierre, éternel ! A l'époque, on a certainement crié au scandale, vous pensez, graver des mots * étrangers* sur les représentations immenses, de pharaon. Je n'encourage pas, mais ceux-ci ont traversés les siècles.

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  4. Merci Béatrice, je ne connaissais pas ces détails sur les "graffitis" égyptiens !
    Encore plus ancien que je le pensais, alors, l'art du "tag" !

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