Merci 'Tsuki...on se retrouvera bientôt sur Defifoto, je pense...
Ton choix "chat" ne me surprend pas trop ... ;-)
En même temps...j'en profite, 'Tsuki...pour rappeler la règle (un peu compliquée, il est vrai) : chaque mot doit être remplacé par un mot de la même catégorie grammaticale (un nom commun pour un nom commun, un adjectif qualificatif pour un adjectif qualificatif, sinon, la phrase ne tient plus "debout").
Si je ne me trompe pas, dans ton exemple, ça donne : "En routeur pour de novateurs aventuriers..." ou "En routier pour de novatrices aventurières..." , tout dépend du dictionnaire et du genre qu'on préfère... :-)
Il est venu, il s’est posé, Têtu. De trou en trou il a gîté : État figé que tu as cru, Mais à l’été, tu ne sais plus, Ta tête fond... Vois ! En ton cœur, Il fait bon...
Amezeg...c'est magnifique ce que tu écris là...mais je crois bien que tu as une "petite" longueur de retard : les poèmes sur les photos d'hiver...c'était l'année dernière ! :-) Là, on est passé au "surréalisme" (voir article suivant).
Eh, c'est classique... le "coeur" pose toujours problème... ;-) si l'on considère le "OE" collé comme une seule lettre, c'est bon ! Sinon, il faut se référer au mot précédent ("coercition" ou "coéternel"...suivant les dictionnaires...évidemment, je préfère le deuxième).
Le cœur réunit peut-être le quatre, chiffre de la terre, et le cinq, chiffre de l’homme. Ce serait ainsi qu’il poserait le problème et permettrait aussi de le résoudre : accepter et aimer l’incarnation terrestre de Cela qui n’est pas seulement de la terre et dont l’homme est le canal et le porteur ; comme l’E est dans l’O et comme l’Esprit est dans l’Œuvre tangible de La Création...
Ô blanche vaisselle de l’onde frénétique ! Sur les rivets glaciaires d’un hivernage alarmant Tu fais glorifier, pakistanais, le soufflé tiercé d’un novateur prion...
Humanoïde figurative en dure et froissable moscovite As-tu déjà broché le bloc têtu de l’ignorantin, Loin du dégermage du cœur, Loin du libyen flux de l’amour-propre ?
Mordant quadrille de l’immersion, Étrurie d’un regel assidu par la sénatoriale rune d’un trop maigrelet pâturin, Sous l’empuse pesante d’une trinitrine dessellée.
Observatrice du banal, amoureuse de la nature, lectrice passionnée, poète du dimanche, photographe à ses heures, exploratrice des rêves et... chercheuse de vérité.
Pour voir les photos en "grand", il suffit de cliquer dessus !
Textes
Les textes sont en général très courts,
mais n'oubliez pas de visiter les "liens" (en vert) !
Pourquoi ce blog ?
Dans ce blog tout simple, je cherche à "débusquer" le beau, le merveilleux et le fantastique dans les détails de la vie et à les partager avec vous au travers de photos, de citations et de réflexions personnelles... Un petit coin où le rêve rejoint la réalité et où, parfois, le visible laisse affleurer ...l'invisible.
Contrairement à la plupart des blogs, ce blog n'est pas constitué de billets indépendants les uns des autres.
Chaque billet est lié à celui qui le précède et à celui qui le suit...
De même qu'un mot pris isolément dans une phrase se comprend mais perd beaucoup de son sens, un billet de ce blog lu "seul" perd beaucoup de son intérêt.
Il est donc conseillé de lire la "page" en continuité...
Promenade...sur un fil
Ce blog a été conçu
comme un fil d'Ariane,
une pelote que l'on peut
dérouler ou rembobiner
à son gré, une promenade
d'image en image,
par association d'idées...
La promenade pouvant
se faire aussi à l'envers...
il n'est pas interdit
de retourner en arrière...
et de laisser des commentaires
sur des billets anciens,
et même très anciens.
Le fil
Citation de Satprem
Le vrai système de yoga consiste à attraper le fil de sa propre conscience, ce "fil brillant" dont parlaient les rishis, et de s'y accrocher et d'aller jusqu'au bout.
Félicitations pour ces photos, j'aime beaucoup les traces du Yéti !
RépondreSupprimerUn Yéti à "pattes d'éléphant" apparemment... :-))
SupprimerJ'ai été impressionnée aussi...c'est pourquoi j'ai photographié ces traces !
Elles sont magnifiques tes photos... Je sais, je me répète, mais qu'est-ce que je pourrais dire de mieux...
RépondreSupprimerJe suis venue pour jouer, donc je vais devoir en sélectionner une et la commenter...
En bonne adepte de la set du chat, je choisis la 12...
Et mon commentaire sera : "en routeur pour de nouvellement aventuré !"
Ça va être facile pour les joueurs du jeu dans le jeu, je pense... ^^
Merci 'Tsuki...on se retrouvera bientôt sur Defifoto, je pense...
SupprimerTon choix "chat" ne me surprend pas trop ... ;-)
En même temps...j'en profite, 'Tsuki...pour rappeler la règle (un peu compliquée, il est vrai) : chaque mot doit être remplacé par un mot de la même catégorie grammaticale (un nom commun pour un nom commun, un adjectif qualificatif pour un adjectif qualificatif, sinon, la phrase ne tient plus "debout").
Si je ne me trompe pas, dans ton exemple, ça donne :
"En routeur pour de novateurs aventuriers..." ou "En routier pour de novatrices aventurières..." , tout dépend du dictionnaire et du genre qu'on préfère... :-)
Pour le défi foto, j'ai du mal à trouver, ce mois ci... Mais j'ai peut-être une idée, je vais voir comment la mettre en œuvre demain.
RépondreSupprimerJe prends les novatrices aventurières, parmi tes suggestions... (tu t'en serais douté, non ? ^^)
Très belles photos, La Licorne, ça sent l'hiver!
RépondreSupprimerEh oui ! Je suis "dans la neige" depuis une dizaine de jours déjà...et ça m'inspire...
RépondreSupprimer(Photo 4)
RépondreSupprimerIl est venu, il s’est posé,
Têtu.
De trou en trou il a gîté :
État figé que tu as cru,
Mais à l’été, tu ne sais plus,
Ta tête fond...
Vois ! En ton cœur,
Il fait bon...
Amezeg :-)
Amezeg...c'est magnifique ce que tu écris là...mais je crois bien que tu as une "petite" longueur de retard : les poèmes sur les photos d'hiver...c'était l'année dernière ! :-)
RépondreSupprimerLà, on est passé au "surréalisme" (voir article suivant).
A moins que...ah oui, tu n'as utilisé que des mots de moins de quatre lettres...
SupprimerTrès fort !
C’est bien ça, La Licorne... ;-)
RépondreSupprimerMerci pour le jeu !
Amezeg
Des mots de moins de cinq lettres, à vrai dire.
RépondreSupprimerOn s’y perdrait... :-)
Amezeg
Eh, c'est classique... le "coeur" pose toujours problème... ;-)
RépondreSupprimersi l'on considère le "OE" collé comme une seule lettre, c'est bon !
Sinon, il faut se référer au mot précédent ("coercition" ou "coéternel"...suivant les dictionnaires...évidemment, je préfère le deuxième).
Le cœur réunit peut-être le quatre, chiffre de la terre, et le cinq, chiffre de l’homme.
RépondreSupprimerCe serait ainsi qu’il poserait le problème et permettrait aussi de le résoudre : accepter et aimer l’incarnation terrestre de Cela qui n’est pas seulement de la terre et dont l’homme est le canal et le porteur ; comme l’E est dans l’O et comme l’Esprit est dans l’Œuvre tangible de La Création...
Amezeg
(Photo 3)
RépondreSupprimerÔ blanche vaisselle de l’onde frénétique !
Sur les rivets glaciaires d’un hivernage alarmant
Tu fais glorifier, pakistanais, le soufflé tiercé d’un novateur prion...
Amezeg
Ça pète ça, comme légende de photo ! ^^
Supprimer(Photo 10)
RépondreSupprimerSur nos brasseries d’esprit mal faiblies
Une luminance s’est positionnée.
Transalpine, silurienne.
Commercialement ne pas l’ajourer ?
Amezeg
(Photo 13)
RépondreSupprimerHumanoïde figurative en dure et froissable moscovite
As-tu déjà broché le bloc têtu de l’ignorantin,
Loin du dégermage du cœur,
Loin du libyen flux de l’amour-propre ?
Amezeg
Photo 1
RépondreSupprimerChaloupée volatilisation
vainement survole
dans le froissement hivernant.
Michelle
Photo 5 :
RépondreSupprimerMordant quadrille de l’immersion,
Étrurie d’un regel assidu par la sénatoriale rune d’un trop maigrelet pâturin,
Sous l’empuse pesante d’une trinitrine dessellée.
Amezeg